Deux lettres sur l'individu, la société et la vertu
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Résumé
Réunit deux lettres de 1755 et 1757 dans lesquelles le philosophe expose sa conception de l'état social et du souci du bien commun.
Quatrième de couverture
Le rousseauisme a nui à la réception de la philosophie de Jean-Jacques,
qui avait une conception de l'homme et de la société
plus nuancée que celle que lui a prêtée la postérité. C'est ce
que nous dévoile admirablement deux lettres méconnues
du Genevois qui résument très efficacement sa philosophie
politique avant qu'il n'écrive Du contrat social et L'Émile.
En 1755, il expose à un naturaliste suisse qui a pour nom de
plume Philopolis (Lettre à Philopolis) les principes de vertu
que requiert de tous les hommes l'état social, laborieux,
forcément laborieux collectivement.
En 1757, dans une lettre oubliée (Lettre sur la vertu), il revient
sur le passage de l'état de nature à l'état social, et la transformation
de la bonté naturelle en un nécessaire rapport à
autrui. La vertu et le souci du commun ont une place centrale.
On est bien loin de l'idée réductrice propagée ensuite par
l'individualisme : la société, c'est mal !
Fiche technique
- Famille : Poches : littérature & autres collect.
- Sous famille : Collections à petits prix
- Sous sous famille : Mille et une nuit
- Reliure : Broché
- Page : 53 p
- Format : 15 x 11 cm
- Poids : 42.00 g
- ISBN : 978-2-7555-0653-2
- EAN13 : 9782755506532

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