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Les six autres grandes traductions : La Pléiade, la Bible d'Osty, La Bible des Peuples, La Bible Bayard, La Bible pastorale, Bible de Maredsous
La traduction de la Bible dans La Pléiade (1956-59) est réalisée par une équipe universitaire et se veut non confessionnelle.Très littérale, elle cherche également à restituer la couleur des textes originaux ; l'annotation reste concise et ne s'arrête pas au contenu religieux des textes.
Traduite d'une seule main, la Bible d'Osty (1970-73) offre une belle cohérence d'ensemble et respecte au plus près les textes originaux ; elle constitue ainsi un très bon outil de travail. Précise, élegante de surcroît, cette traduction contient une annotation riche et objective, quoique non révisée.
La Bible des Peuples (1998), initialement nommée Bible des communautés chrétiennes (1994) répond à un souci pastoral : la traduction est simple et joint un abondant commentaire qui explique et actualise le texte.
La Traduction pour la liturgie (dernière révision 1993), utilisée lors des célébrations, offre une version simple des textes originaux en vue de leur compréhension orale immédiate. Autant que possible fidèle aux originaux, elle maintient un bon niveau de langage et est particulièrement explicite.
Dans la Bible Bayard, la traduction a été autant confiée à des exégètes qu'à des hommes de Lettres. Adoptant une langue délibérément contemporaine, elle s'affranchit des règles de la ponctuation, désarticule la syntaxe et modernise le vocabulaire en vue de donner au texte vivacité et couleur.Bible pastorale,
reprise de la Bible de Maredsous, la Bible pastorale (1997) cherche à rendre le texte biblique lisible en ajoutant à la traduction des clefs d'interprétation et une ébauche de commentaire. Soutenu dans sa lecture, le lecteur bénéficie ainsi de pistes de lecture. À ce guide s'ajoutent des renvois aux grands textes de l'Église (Catéchisme..) et des indications sur les diverses traductions liturgiques.
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