-
- Les institutions du monde de la vie
Volume 1 - Merleau-Ponty et Lacan
- Duportail, Guy-Félix
- J. Millon , Grenoble
- collection Krisis
- Parution : mai 2008
-
-
26,00 € |
habituellement expédié sous 8 jours environ
Avis des Internautes (0 avis) :
Soyez le premier à donner votre avis.
Résumé
La phénoménologie s'intéresse à l'acte symbolique d'appropriation du monde (les institutions) qui donne sens à la vie. Après un rappel historique d'Husserl à Merleau-Ponty, l'ouvrage confronte Lacan à ce dernier et pointe les emprunts du premier à sa philosophie. Une lecture de la psychanalyse lacanienne à la lumière de la phénoménologie.
Quatrième de couverture
Guy-Félix Duportail a voulu poursuivre la conversation entamée par Jacques
Lacan et Maurice Merleau-Ponty au siècle dernier. Car il est juste de penser que
cet échange amical et critique - où psychanalyse et phénoménologie
s'entrecroisaient - n'a pas dit son dernier mot. La topologie des noeuds de Lacan
nous aide en effet à saisir la structure spatiale du champ d'être originaire que
Merleau-Ponty cherchait à la fin de son oeuvre sous le nom d'ontologie de la
chair. Inversement, grâce à la phénoménologie archéologique de Merleau-Ponty,
la psychanalyse lacanienne se voit débarrassée de son dogmatisme mathématique
pour honorer enfin sa prétention philosophique légitime : contribuer à la raison
depuis Freud, par-delà l'éclipse des Lumières.
Ainsi, si la chair est bien l'autre nom de l'inconscient, sa schématisation
topologique ressortit d'une rigueur qui n'a pas à singer l'exactitude des sciences,
pas plus qu'elle n'a à proroger le mythe de la conscience pure. Et de le montrer en
trois temps :
Par le corps de chair, tout d'abord. Où il est montré que le chiasma qui unit le
corps au monde est institué par le nouage des trois mouvements fondamentaux de
la vie (Patocka) et, au premier chef, celui du narcissisme fondamental de la
perception.
Par l'amour, ensuite. Où le sentiment se donne comme institué par le
ravissement imaginaire et dont la métaphore ouvre la fête des corps. L'amour
n'est ni une pathologie de l'âme, ni une idée confuse, mais bien une forme de
reconnaissance et de connaissance de ce que l'autre et nous-mêmes avons
d'inconnus, notre être même.
Par le Nom-du-Père, enfin. Où la négation symbolique caractéristique de la
fonction du père découvre ses racines dans les plis archaïques de l'Être sensible.
Là où l'invisible paternel apparaît : dans la voix ou encore dans la musique.
Le corps, l'amour, le Nom-du-père, sont ainsi les premières institutions du
monde dans lequel nous vivons, mais que nous sommes toujours tenté d'oublier.
Fiche technique
- Famille : Philosophie
- Sous famille : Phénoménologie et herméneutique
- Sous sous famille : Merleau-Ponty Maurice
- Reliure : Broché
- Page : 226 p
- Format : 24 x 16 cm
- Poids : 408.00 g
- ISBN : 978-2-84137-235-5
- EAN13 : 9782841372355
Historique de vos consultations
-
Les institutions du monde de la vie
- Duportail, Guy-Félix
-
Les fausses terreurs de l'an mil : attente de la fin des temps ou approfondissement de la foi ?
- Gouguenheim, Sylvain
-
La fille du pasteur Cullen
- Marmen, Sonia
-
Charles Edouard Stuart : un prince des ténèbres : biographie
- McCearney, James

Assise - 27 octobre 1986 : Une Journée de prière pour la paix
L'engrenage de la technique : essai sur une menace planétaire





