Max Jacob au grand quartier général Nollet
Max Jacob au grand quartier général Nollet
un nouveau Bateau lavoir
Schmitt-Kummerlee, Philippe
mention principale : dessins de Judith Rothchild
Al Manar , Neuilly (Hauts-de-Seine)
collection Approches et rencontres
Parution :  Novembre 2007
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Résumé

De 1929 à 1934, Max Jacob s'installe à Paris dans l'hôtel Nollet, là où les artistes cohabitent, se rencontrent. Ce séjour permet au poète de rencontrer des personnalités variées : peintres, musiciens, artistes, éditeurs et de se constituer un cercle d'amis. Pendant cette période, il produit une riche correspondance dont quelques extraits sont ici retranscrits.

Quatrième de couverture

A la fin des années 20, Max Jacob s'installe à l'Hôtel Nollet pour garder sa liberté et jouir à sa guise d'un Paris qu'il n'a jamais perdu de vue, même au plus profond de sa retraite de Saint-Benoît-sur-Loire. Bien que l'établissement, plus que modeste, prenne des allures de Nouveau Bateau Lavoir, ce sont encore et toujours des années de misère qui préparent à la retraite définitive. La volumineuse correspondance du poète, connue ou inédite, nous livre un Max Jacob magnifique et tragique, qui, tel l'acrobate, danse sur un fil et fait le grand écart entre sa soif de reconnaissance en ce monde et son intelligence de la grandeur de ce qui l'attend dans l'autre, auquel il croit plus que jamais. Il connaît la faim, mais va sans joie dans le monde où seule l'élite sociale est reçue. Il crée, voyage, donne des conférences, pleure, réconforte, écoute, stimule, s'entremet, se fâche et pardonne... Le lecteur sort de ce feu d'artifice avec une peinture magistrale de ce que pouvaient être les années 30 pour un artiste surdoué et une plus grande connaissance d'un poète qui, tout en étant toujours à l'avant-garde, est demeuré un marginal afin de rester libre.

Les années Nollet (1929-1934), dernier long séjour du poète à Paris, précèdent la retraite définitive à Saint-Benoît-sur-Loire, interrompue par la barbarie nazie. Chrétien depuis sa vision de 1909 puis par son baptême, Cyprien Max Jacob, dont les intuitions spirituelles préfigurent le Concile Vatican II, malgré sa vie exemplaire et édifiante, et toutes ses relations, meurt en déportation au camp de Drancy en mars 1944. Le monde perdit un des précurseurs de la poésie moderne et l'Église romaine un écrivain aussi talentueux que délibérément méconnu.

Fiche technique

  • Reliure : Broché
  • Page : 102 p
  • Format : 22 x 16 cm
  • Poids : 500.00 g
  • ISBN : 978-2-913896-55-0
  • EAN13 : 9782913896550

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Max Jacob au grand quartier général Nollet : un nouveau Bateau lavoir
Schmitt-Kummerlee, Philippe