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- Eucharistie et oecuménisme
évolution de la normativité universelle et comparaison avec certaines normes particulières
canons 844 CIC et 671 CCEO - Ruyssen, Georges-Henri
- Cerf , Paris
- collection Droit canonique
- Parution : Mai 2008
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48,00 € |
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Résumé
G.-H. Ruyssen déplore le manque d'unité des chrétiens, malgré une ouverture des Eglises chrétiennes à l'oecuménisme. Le concile de Vatican II a confirmé les conditions pour concrétiser un oecuménisme de la part de l'Eglise catholique romaine. Selon le degré de communion entre les Eglises, l'hospitalité aux sacrements est prévue par les codes de droit canonique latin (1983) et oriental (1990).
Quatrième de couverture
L'unité des chrétiens est un impératif : Jésus, avant d'être arrêté puis crucifié, prie Dieu son Père : « Je ne prie pas seulement pour eux [ses disciples], je prie aussi pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi ; que tous soient un comme toi, Père, tu es en moi et que je suis en toi, qu'ils soient en nous eux aussi, afin que le monde croie que tu m'as envoyé » (évangile selon saint Jean, 17, 20-21, TOB). L'unité entre chrétiens est encore loin d'être réalisée, malgré de grands pas en avant en moins d'un siècle : Églises et Communautés ecclésiales s'ouvrent à la tâche oecuménique.
Déjà en vertu de l'engagement officiel de l'Église catholique romaine, tant de l'Église latine que des Églises orientales en communion avec Rome, le droit canonique a pu traduire dans ses codes de 1983 et de 1990 les apports doctrinaux en faveur de l'oecuménisme, issus du Concile Vatican II (1962-1965) : ce dernier a eu la vocation de discerner notamment que les conditions étaient réunies pour concrétiser un oecuménisme de la part de l'Église catholique romaine et de ses baptisés, afin d'oeuvrer davantage à l'unité des chrétiens. Ouverture fraternelle et vérité doctrinale ont à enrichir toute démarche oecuménique sous la responsabilité de chaque « Église chrétienne » et de chaque « Communauté ecclésiale » : qu'existent ainsi deux expressions techniques pour désigner les Églises, cela avertit que chacune n'admet pas encore l'agencement des critères d'ecclésialité préconisés par les autres Églises. Selon seulement le degré de communion entre Églises et selon les dispositions requises pour les baptisés concernés, une certaine hospitalité aux sacrements est devenue possible. Des critères catholiques romains existent à propos des sacrements de Réconciliation, de l'Eucharistie et de l'Onction des malades. L'accueil eucharistique est admis en principe dans des circonstances et des dispositions spirituelles, pastorales, théologiques et canoniques que le canoniste Georges-Henri Ruyssen analyse de manière systématique. Il compare des normes canoniques et disciplinaires postconciliaires, tant universelles que particulières (Afrique du Sud, Allemagne, Australie, Canada, États-Unis, France, Suisse), en matière de communicatio in sacris, axée ici sur l'Eucharistie.
Fiche technique
- Famille : Patristique, M-Age, culte, droit canon
- Sous famille : Droit canonique
- Sous sous famille : Droit canonique : études
- Reliure : Broché
- Page : 822 p
- Format : 22 x 14 cm
- Poids : 990.00 g
- ISBN : 978-2-204-08554-0
- EAN13 : 9782204085540
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