Anne-Dauphine Julliand

Anne-Dauphine Julliand

Anne Dauphine Julliand a connu la pire détresse : la perte d'un enfant atteint d'une maladie orpheline et se trouve confrontée à l'angoisse d'un deuxième enfant également malade. Deux livres bouleversants mais remplis d'espoir expliquent comment elle surmonte cette terrible épreuve.

Anne-Dauphine Julliand et son mari avaient tout pour être heureux. Une carrière prometteuse, elle journaliste, lui consultant et bientôt trois beaux enfants, quand elle a remarqué la démarche devenue hésitante de sa fillette de 2 ans. Le verdict tombe bientôt : une maladie orpheline pour laquelle il n'existait à l'époque aucun traitement. L'enfant est morte à 4 ans. Sa petite soeur, née quelques mois plus tard, est atteinte de la même maladie. Une greffe de moelle en a ralenti la progression, mais l'enfant est handicapée et son avenir incertain. Les deux petits garçons du couple sont eux indemnes. Dans deux livres bouleversants, Deux petits pas sur le sable mouillé et Une journée particulière, le premier consacré à Thaïs, l'ainée des fillettes, le second à Azylis, la petite soeur, elle raconte comment son mari et elle surmontent une épreuve qui aurait pu détruire leur couple. La force de l'amour, l'écoute de l'autre, une absolue sincérité et une foi en Dieu intacte malgré un tel drame. Une leçon de courage, une leçon de vie.

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Consolation

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L'avis de La Procure

Anne-Dauphine Julliand a perdu ses deux petites filles d’une maladie incurable, l’aînée Thaïs emportée avant ses trois ans, et la seconde à dix ans. «J’ai beaucoup souffert et je souffre encore. Mais j’ai appris la consolation. Ce délicat rapport à l’autre : s’approcher, toucher, parler.» Anne-Dauphine Julliand sait que la souffrance ne passera pas mais qu’elle peut s’apprivoiser. Quand on lui demande comment elle fait quand elle est triste, elle répond qu’elle a un truc imparable : elle pleure. Avec simplicité et profondeur, Anne-Dauphine nous guide sur le chemin de la consolation, et ce livre parle de ceux qui consolent et de ceux que l’on console. Grâce à des scènes vécues, l’auteur partage ses réflexions qui touchent toujours juste. Elle évoque ses deux filles, Thaïs et Azylis, mais aussi Loïc, son mari, Gaspard, son fils aîné, et enfin Arthur, le petit dernier. Son récit est aussi un bel hommage à tous les consolants: une sœur qui vous prend dans les bras, une infirmière qui s’assoit sur le bord du lit et prend juste le temps «d’être là», un peu de vernis à ongle qui aide à aimer la vie malgré tout. Elle a le don de ces scènes courtes qu’elle rend inoubliables. Les lecteurs de ce livre n’hésiteront plus jamais à serrer dans leurs bras celui ou celle qui souffre. Un récit d’une grande humanité sur la souffrance et la consolation.

18.00€

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Anne-Dauphine Julliand : OEUVRES

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