Pendant le confinement, vos frais de port à 1 centime* !

univers suivant univers précédent
La cause du vouloir; Suivi de L'objet de la jouissance

La cause du vouloir; Suivi de L'objet de la jouissance

François Loiret

Belles lettres ,
collection Sagesses médiévales, n° 6 , (mars 2009)

Résumé

Deux textes qui éclairent la pensée scotienne de la volonté. Le premier constitue la distinction 25 du second livre du "Commentaire des sentences". Il situe la compréhension de la liberté dans sa différence avec celle d'autres maîtres du XIIIe siècle. Le second est la distinction 1 du premier livre du même commentaire. Il ouvre à la pensée de l'infini de la volonté finie. ©Electre 2020

29,00 € 27,55 € -5 % avec le retrait en magasin
- 5 % sur les livres avec le retrait en magasin

Profitez du prix le moins cher en choisissant le retrait gratuit en magasin. Le prix se mettra à jour automatiquement lors de la validation de votre commande.

Extrait des conditions générales de vente sur le livre :
Conformément à la nouvelle loi encadrant les conditions de la vente à distance des livres, qui vient compléter la loi du 10 août 1981 sur le prix du livre, l'application d'une remise de 5 % sur les prix des livres n'est désormais possible que dans le cadre d'un retrait dans un point de vente commercialisant des livres. Bénéficiez ainsi de la remise de 5 % sur le prix éditeur et de la livraison gratuite en choisissant de faire livrer votre commande au magasin choisi.
Voir disponibilités en librairies

En stock, expédié sous 48 h

Je commande exemplaire(s)

Ajouter au panier

Nos modes de livraison...
modes de livraison

Ma sélection Liste cadeaux

Du même auteur

suivant précédent

Les autres internautes ont aussi commandé dans le rayon «Auteurs médiévaux»

suivant précédent

Avis des internautes (0 avis)

Soyez le premier à donner votre avis.

Résumé

Deux textes qui éclairent la pensée scotienne de la volonté. Le premier constitue la distinction 25 du second livre du "Commentaire des sentences". Il situe la compréhension de la liberté dans sa différence avec celle d'autres maîtres du XIIIe siècle. Le second est la distinction 1 du premier livre du même commentaire. Il ouvre à la pensée de l'infini de la volonté finie. ©Electre 2020

Quatrième de couverture

La cause du vouloir suivi de L'objet de la jouissance

« Autant que je puisse en juger, dans l'histoire de la philosophie il n'y a que Kant à égaler Duns Scot dans son attachement inconditionnel à la liberté », Hannah Arendt, Le Vouloir.

Duns Scot (1265-1308) était théologien catholique et franciscain, et non pas philosophe au sens moderne ; le sachant, on peut mesurer la grandeur de l'éloge que fait de lui celle qui consacra son chemin de pensée à la considération de la liberté. Le lecteur contemporain, habitué à chercher dans l'autonomie l'essence de la liberté, trouvera dans les textes publiés ici une pensée de la liberté irréductible aux schémas convenus. Tous les débats sur le libre arbitre et la toute puissance divine d'Ockham à Leibniz ne sauraient être appréciés sans la lecture de Duns Scot. C'est pourquoi nous livrons à la considération du lecteur la distinction 25 du livre II du Commentaire des Sentences qui constitue le texte clé de la pensée scotienne de la liberté. Posant la question de la cause du vouloir, Duns Scot affronte les positions des maîtres de la fin du XIIIe siècle aussi bien celles dites « intellectualistes » de Godefroid de Fontaines et Gilles de Rome que les positions « volontaristes » de Henri de Gand et Pierre de Jean Olivi, et en ce sens l'étiquette de « volontarisme » sous laquelle est abordée sa pensée s'avère inadéquate. Il nous montre que le libre arbitre repose sur une liberté plus originaire, celle de l'activité illimitée et toujours en devenir de la volonté. Cette liberté est indissociable d'une pensée de la contingence sans équivalent dans la tradition. On ne peut détacher l'approche de la liberté chez Duns Scot de celle de l'infini en acte. Alors que la finitude nous semble le plus souvent caractériser la condition de l'homme, Duns Scot nous entretient d'une infinitisation de l'homme comme le montre le texte de la distinction I du Commentaire des Sentences également publié ici. C'est en en tant que volonté libre que l'homme, bien que fini, est cependant capable d'une jouissance de l'infini en acte.

Fiche technique

Famille :

Sous famille :

Sous sous famille :

Reliure:
Broché

Format :
21x14cm

Poids:
Non précisé

ISBN :
2-251-18108-3

EAN13 :
9782251181080