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Génocide et propagande  : l'instrumentalisation politique des massacres

Génocide et propagande : l'instrumentalisation politique des massacres

Dominique Arias, Noam Chomsky

LUX ,
collection Futur proche , (janvier 2013)

Résumé

Depuis la fin de la guerre froide, les termes « massacre », « bain de sang » et « génocide » ont massivement fait irruption dans le vocabulaire des relations internationales. Ils sont devenus essentiels à la justification des interventions militaires occidentales, que ce soit au Kosovo, en Bosnie-Herzégovine, en Irak ou en Libye. En politique, rappellent Edward S. Herman et David Peterson, les mots ne sont pas innocents. Le sens qu'on leur donne est fonction des buts que l'on poursuit et des intérêts que l'on défend. En étudiant de manière rigoureuse l'usage de ces trois termes dans les discours officiels et les médias, les auteurs démontrent qu'ils sont principalement utilisés pour qualifier les agissements de pays qui, d'une manière ou d'une autre, sont en conflit d'intérêts avec les États-Unis. Très rare est leur usage pour parler des exactions commises par ces derniers et leurs alliés. Que faut-il en conclure ? Qu'en plus de leur précision chirurgicale, les missiles américains ont la faculté de juger du bien pour ne s'attaquer qu'à l'infâme, au vil, au néfaste ? Ou alors, que la « responsabilité de protéger », évoquée pour justifier les interventions militaires à vocation « humanitaire » de l'Occident, n'est que le nouvel emblème d'un impérialisme plus vigoureux que jamais ?

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Résumé

Depuis la fin de la guerre froide, les termes « massacre », « bain de sang » et « génocide » ont massivement fait irruption dans le vocabulaire des relations internationales. Ils sont devenus essentiels à la justification des interventions militaires occidentales, que ce soit au Kosovo, en Bosnie-Herzégovine, en Irak ou en Libye. En politique, rappellent Edward S. Herman et David Peterson, les mots ne sont pas innocents. Le sens qu'on leur donne est fonction des buts que l'on poursuit et des intérêts que l'on défend. En étudiant de manière rigoureuse l'usage de ces trois termes dans les discours officiels et les médias, les auteurs démontrent qu'ils sont principalement utilisés pour qualifier les agissements de pays qui, d'une manière ou d'une autre, sont en conflit d'intérêts avec les États-Unis. Très rare est leur usage pour parler des exactions commises par ces derniers et leurs alliés. Que faut-il en conclure ? Qu'en plus de leur précision chirurgicale, les missiles américains ont la faculté de juger du bien pour ne s'attaquer qu'à l'infâme, au vil, au néfaste ? Ou alors, que la « responsabilité de protéger », évoquée pour justifier les interventions militaires à vocation « humanitaire » de l'Occident, n'est que le nouvel emblème d'un impérialisme plus vigoureux que jamais ?

Quatrième de couverture

Depuis la fin de la guerre froide, les termes « massacre », « bain de sang » et « génocide » ont massivement fait irruption dans le vocabulaire des relations internationales. Ils sont devenus essentiels à la justification des interventions militaires occidentales, que ce soit au Kosovo, en Bosnie-Herzégovine, en Irak ou en Libye. En politique, rappellent Edward S. Herman et David Peterson, les mots ne sont pas innocents. Le sens qu'on leur donne est fonction des buts que l'on poursuit et des intérêts que l'on défend. En étudiant de manière rigoureuse l'usage de ces trois termes dans les discours officiels et les médias, les auteurs démontrent qu'ils sont principalement utilisés pour qualifier les agissements de pays qui, d'une manière ou d'une autre, sont en conflit d'intérêts avec les États-Unis. Très rare est leur usage pour parler des exactions commises par ces derniers et leurs alliés. Que faut-il en conclure ? Qu'en plus de leur précision chirurgicale, les missiles américains ont la faculté de juger du bien pour ne s'attaquer qu'à l'infâme, au vil, au néfaste ? Ou alors, que la « responsabilité de protéger », évoquée pour justifier les interventions militaires à vocation « humanitaire » de l'Occident, n'est que le nouvel emblème d'un impérialisme plus vigoureux que jamais ? Edward S. Herman est professeur émérite de finance à la Wharton School (University of Pennsylvania). Économiste et analyste des médias de renommée internationale, proche collaborateur de Noam Chomsky, il est ­l'auteur de nombreux ouvrages. David Peterson est un journaliste d'enquête indépendant installé à Chicago. Il a écrit de nombreux articles en collaboration avec Edward S. Herman.

Fiche technique

Famille :

Sous famille :

Sous sous famille :

Reliure:
Broché

Page :
184p

Poids:
Non précisé

ISBN :
978-2-89596-130-7

EAN13 :
9782895961307