COVID-19 : SUSPENSION DES EXPEDITIONS JUSQU'AU 15 AVRIL MINIMUM

univers suivant univers précédent
Peindre les courses : Stubbs, Géricault, Degas

Peindre les courses : Stubbs, Géricault, Degas

Henri Loyrette, Christophe Donner, Aurore Bayle-Loudet, Juan-Carlos Capelli, Karim Aga Khan IV

Flammarion ,
Domaine de Chantilly ,
collection Catalogues d'exposition , (juin 2018)

Résumé

A travers la présentation de plus de cent oeuvres de George Stubbs (1724-1806), Théodore Géricault (1791-1824) et Edgar Degas (1834-1917), ce catalogue retrace la manière dont le cheval et les courses hippiques se sont imposés comme des marqueurs de la modernité modifiant profondément la création artistique de la seconde moitié du XIXe siècle. ©Electre 2020

Avis des internautes (0 avis)

Soyez le premier à donner votre avis.

Résumé

A travers la présentation de plus de cent oeuvres de George Stubbs (1724-1806), Théodore Géricault (1791-1824) et Edgar Degas (1834-1917), ce catalogue retrace la manière dont le cheval et les courses hippiques se sont imposés comme des marqueurs de la modernité modifiant profondément la création artistique de la seconde moitié du XIXe siècle. ©Electre 2020

Quatrième de couverture

Peindre les Courses

Stubbs, Géricault, Degas

Le pur-sang lancé à pleine vitesse, les chatoiements de la foule dans les tribunes, l'agitation et l'éclat des casaques sont autant d'éléments qui marquent profondément la création artistique du XIXe siècle. Apparues en Angleterre puis en France, particulièrement sous Louis XVI, les courses équestres furent un objet de fascination pour les grands peintres de la modernité, Stubbs, Géricault et Degas, dont les regards croisés se rencontrent pour la première fois dans cet ouvrage.

Le cheval enthousiasme les peintres par l'élégance et la puissance de sa morphologie mais aussi par la grâce de ses mouvements. Stubbs, précurseur dans l'étude du cheval, constituera une véritable bible anatomique de l'animal, élevant cette observation minutieuse à un art qui inspirera ses successeurs. Géricault copiera son oeuvre et ramènera d'Angleterre le Derby d'Epsom dans lequel il donnera au galop du cheval une dimension aérienne. L'environnement des courses et leurs préparatifs inspireront à Degas des scènes inscrites dans un paysage provincial et campagnard. Si le cheval des peintres est peut-être moins voué à la performance que le cheval des courses, il n'est pas impossible que leur perfection esthétique ait inspiré la recherche d'un cheval toujours plus beau et plus rapide. Les chevaux sont l'objet d'une véritable obsession de la pureté de la race au point d'en devenir de véritables créations humaines. Cependant, en 1872, une révolution s'opère : les études de Marey et de Muybridge sur la locomotion du cheval par la chronophotographie prouveront les inexactitudes des peintres.

Entre exactitude scientifique et liberté de l'artiste, Degas proclamera : « On voit comme on veut voir, c'est faux, et cette fausseté constitue l'art ». Face aux prétentions de la science, il signait ainsi le triomphe de la peinture.

Fiche technique

Famille :

Sous famille :

Sous sous famille :

Reliure:
Relié

Page :
235p

Format :
29x23cm

Poids:
Non précisé

ISBN :
2-08-143368-0

EAN13 :
9782081433687