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La société ingouvernable : une généalogie du libéralisme autoritaire

La société ingouvernable : une généalogie du libéralisme autoritaire

la Fabrique , (octobre 2018)

Résumé

Une histoire des outils de gouvernance et de management actuels, nés des crises de gouvernabilité des années 1970. Conceptualisés autour d'un management stratégique de l'environnement social, ces savoir-faire d'encadrement social et économique sont abordés comme éléments explicatifs du libéralisme autoritaire du début du XXIe siècle. ©Electre 2020

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Résumé

Une histoire des outils de gouvernance et de management actuels, nés des crises de gouvernabilité des années 1970. Conceptualisés autour d'un management stratégique de l'environnement social, ces savoir-faire d'encadrement social et économique sont abordés comme éléments explicatifs du libéralisme autoritaire du début du XXIe siècle. ©Electre 2020

Quatrième de couverture

Partout, ça se rebiffait. Les années 1970, a-t-on dit à droite et à gauche, du côté de Samuel Huntington comme de Michel Foucault, ont été ébranlées par une gigantesque « crise de gouvernabilité ».

Aux États-Unis, le phénomène inquiétait au plus haut point un monde des affaires confronté simultanément à des indisciplines ouvrières massives, à une prétendue « révolution managériale », à des mobilisations écologistes inédites, à l'essor de nouvelles régulations sociales et environnementales, et - racine de tous les maux - à une « crise de la démocratie » qui, rendant l'État ingouvernable, menaçait de tout emporter.

C'est à cette occasion que furent élaborés, amorçant un contre-mouvement dont nous ne sommes pas sortis, de nouveaux arts de gouverner dont ce livre retrace, par le récit des conflits qui furent à leurs sources, l'histoire philosophique. On y apprendra comment fut menée la guerre aux syndicats, imposé le « primat de la valeur actionnariale », conçu un contre-activisme d'entreprise ainsi qu'un management stratégique des « parties prenantes », imaginés, enfin, divers procédés invasifs de « détrônement de la politique ».

Contrairement aux idées reçues, le néolibéralisme n'est pas animé d'une « phobie d'État » unilatérale. Les stratégies déployées pour conjurer cette crise convergent bien plutôt vers un libéralisme autoritaire où la libéralisation de la société suppose une verticalisation du pouvoir. Un « État fort » pour une « économie libre » ».

Fiche technique

Famille :

Sous famille :

Sous sous famille :

Reliure:
Broché

Page :
326p

Format :
23x14cm

Poids:
Non précisé

ISBN :
2-35872-169-7

EAN13 :
9782358721691