Jean Artarit, psychiatre chef de service hospitalier, est vendéen et s'intéresse à l'histoire de sa région. Cela l'a amené à revenir sur les heures sombres de la Révolution française et au rôle de Robespierre qu'il aborde sous un angle différent, celui de la psychanalyse, mais aussi à Clémenceau.
Jean Artarit est un enfant de la Vendée très attaché à sa région et passionné par son histoire qui a connu des années tragiques sous la Révolution française. Il est par ailleurs médecin psychiatre et psychanalyste, chef de service hospitalier. Il a consacré nombre d'études au clergé vendéen dont le refus de la Constitution civile du Clergé mena à la guerre de Vendée, ainsi Dominique Dillon. Curé, Vendéen et révolutionnaire. Il a également étudié Robespierre ou l'impossible filiation non d'un point de vue historique mais psychanalytique, pour chercher à comprendre comment l'homme épris de liberté et d'idéal républicain avait pu devenir celui de la Terreur. Le livre a suscité pas mal de controverses, notamment de la part des historiens spécialistes de la période. Il est cependant considéré comme un classique que la psycho-histoire. Plus récemment, Jean Arterit s'est intéressé à la grande personnalité de la Vendée, qui a dominé la vie politique française d'une grande partie de la IIIè République, Georges Clémenceau, le Vendéen, resté fidèle à sa région jusqu'à la fin de sa vie.