Les grisettes à Paris
Eléonore de Vaulabelle
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurEt puis, le dimanche matin, elle lui dit avec un gros soupir : « Guguste, ne vous fâchez pas ; il faut que j'aille encore passer la journée chez ma tante qui est malade. » Notez que cette malheureuse tante se meurt tous les dimanches. Le pis, c'est que la pauvre femme est condamnée à souffrir longtemps sans mourir. Sa prétendue nièce a besoin d'une éternelle agonie pour tromper Guguste. Quoi qu'il en soit, la grisette aime sincèrement son Guguste, qu'elle ne trompe que par nécessité ; car Guguste n'est ni assez riche pour payer le déficit, ni même assez riche et encore moins assez propre pour la conduire à la campagne, au bal et au spectacle. De ses trois amis, l'ami du coeur est celui à qui elle n'accorde pas les droits d'un amant : elle le garde pour mari. |
RésuméUne peinture des femmes de petite vertu issues des couches populaires de la société du XIXe siècle. Appelées grisettes, ces femmes de condition modeste deviennent un archétype du vaudeville et leurs meurs font l'objet, dans cet ouvrage, d'un portrait détaillé. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
29 octobre 2007
Collection(s)
Miroirs des hommes
Rayon
Sociologie et anthropologie
EAN
9782917246054
Nombre de pages
33
pages
Reliure
Broché
Dimensions
21.0
cm x
13.0
cm x
0.4
cm
Poids
55
g
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