Thèses sur le concept de grève
Institut de démobilisation
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeur«Les présentes thèses se rejoignent sur un refus : celui de la pensée, tellement commune, mais morte, qui fait de la grève un moyen. Elles - chacune à leur manière, et des lieux divers d'où elles surgissent - contredisent ce dogme. Elles disent que la grève est la fin ; elles en chantent l'éloge. Car seul le désir vit d'être sans but.» Ce livre fait de la grève, successivement, thèse après thèse, un sacrifice fait au soleil, acte de perte et d'orage (Bataille), un balbutiement et un saut par-dessus le savoir (Kleist), l'empêchement d'un devenir-message pour l'empereur (Kafka), une action (Arendt), le nom réel et conspué de la démocratie (Rancière), l'abolition d'une séparation (Marx), le rétablissement d'une possible foule (Foucault), un orgueil revenu (Montaigne), le mythe (Sorel), les têtes de MM. Foulon et Bertier (Chateaubriand), un scandale (Kristin Ross), le point culminant de l'existence des sociétés modernes, soulevées soudain à une sorte d'incandescence transformante (Caillois), l'invention de l'impossible (Bergson), le commencement (Péguy), une écharde ouverte dans la chair de l'Histoire (Benjamin)... |
Résumé23 thèses avec leurs corollaires parsemées de textes littéraires ou philosophiques illustrant en creux les différentes facettes de la grève mythique. Exemple : Thèse n° 6, la grève est le renversement (double) des valeurs ; la grève est une action (Arendt), corollaire n° 2, la grève est l'envers exact de la discipline ; la discipline est l'envers exact de la grève. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
17 mars 2012
Rayon
Sociologie du travail, organisations
EAN
9782355260964
Nombre de pages
252
pages
Reliure
Broché
Dimensions
20.0
cm x
14.0
cm x
2.0
cm
Poids
274
g
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