La mort des cathédrales
Marcel Proust , Christine Brusson
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurProust La mort des cathédrales Proust écrit le premier jet de son article à Évian où il rejoint ses parents à la fin de l'été 1903. Trois mois plus tard, son père meurt. Les cathédrales menacées deviennent alors ce qui les relie. Comme dans un rêve où se renversent les échelles de grandeur, avec cette terreur sacrée des peuples face aux grandes catastrophes, Proust se voit dans un vaste futur arpenter un paysage de sable et de coques vides tel un géant monté sur des échasses. Pour l'écrivain en devenir, la menace va bien au-delà des lois de Séparation. Sa mission de poète le pousse à décrire sa vision comme un rêve prémonitoire dont il espère creuser les vastes dimensions. Dans ce futur lointain, la cathédrale a un visage. Elle est à la fois la pièce de musée et le musée qui l'abrite. Il n'y a plus qu'une seule famille, une seule assemblée de fidèles, un héros revivifié qui, malgré le veto maternel, deviendra ce qu'il a toujours voulu être : écrivain. |
RésuméDans un plaidoyer en faveur de la mémoire vivante intégrale que constituent ces édifices religieux, l'écrivain se prononce sur la question de l'avenir des cathédrales, insistant sur le respect du lien intime entre le monument et son usage, dans la continuité de sa destination première. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
2 avril 2026
Collection(s)
Variations
Rayon
Poches : autres
EAN
9782380721959
Nombre de pages
79
pages
Reliure
Broché
Dimensions
20.0
cm x
11.0
cm x
0.9
cm
Poids
83
g
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![]() À propos de l'auteurMarcel Proust est-il le plus grand artiste de la langue française et le plus grand nom de notre littérature ? Beaucoup le pensent. Nul n'a, par sa méditation sur le temps et la mémoire, son écriture introspective et ses personnages, devenus des types humains, exercé une telle influence sur la littérature française et étrangère. |




