La fin de l'illusion jacobine
Edouard Balladur
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurIllusion Jacobine: où qu'ils vivent dans le monde, tous les hommes seraient les mêmes, devraient être soumis aux mêmes statuts, obéir aux mêmes règles. Au sein des nations, il leur faudrait ne pas se rassembler en fonction de leurs croyances et de leurs traditions, mais se fondre dans une communauté unique; puisque, malgré leurs convictions et leurs histoires différentes, ils seraient identiques, l'idée même d'un choc des civilisations serait dangereuse, voire scandaleuse. La réalité est tout autre. L'uniformité obligatoire, c'est le mépris de la personnalité, le rejet de l'originalité des peuples et des civilisations. L'universalisme, c'est la générosité, le sentiment de la fraternité qui unit tous les hommes, au-delà de leurs différences; il ne contredit en rien, tout au contraire, le respect de la diversité. Pour demeurer un acteur de l'Histoire, la France doit se fixer pour tâche d'y aider. Jadis, elle a inventé pour l'humanité entière un idéal, le plus noble qui ait jamais été avec l'idéal chrétien, l'universalisme. Elle doit, pour le préserver, éviter qu'il ne soit confondu avec l'uniformité. C'est un défi autrement plus difficile à assumer que celui de se proposer aux autres en modèle. |
RésuméRéflexion sur le choc des civilisations et, notamment, sur les problèmes concrets des sociétés occidentales confrontées à l'essor sans précédent des flux migratoires, à la montée des intolérances, aux insuffisances des réponses républicaines traditionnelles ou encore à l'antagonisme entre mondialisation économique et technologique et croissance ou renforcement des communautarismes. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
12 janvier 2005
Collection(s)
Documents
Rayon
Politique
EAN
9782213623337
Nombre de pages
157
pages
Reliure
Broché
Dimensions
22.0
cm x
14.0
cm x
cm
Poids
187
g
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